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Infolettre Nº 84 10 décembre, 2018
        
Mot de l'équipe
Entreprendre, créer et innover

L'équipe du Portail a participé au dernier colloque du PEEC (Projet d'éducation entrepreneurial au collégial). Nous partageons avec nos lecteurs trois moments forts : un texte de M. Richard Filion, directeur général du Collège Dawson et président par intérim du PEEC, sur l'avenir de l'éducation entrepreneuriale au collégial ; une entrevue de M. Raymond-Robert Tremblay avec M. Paul-André Fortin, le « père de l'entrepreneuriat » au Québec ; et l'allocution de madame Nadine Pirotte sur les efforts à consentir pour stimuler l'entrepreneuriat féminin dans les collèges.

Dans une perspective plus pédagogique, nous nous entretenons avec Mme Marie-Renée Lavoie sur ses métiers d'enseignante et de romancière et avec M. René Bolduc sur son approche pédagogique originale en enseignement de la philosophie. Par ailleurs, Mme Catherine Bélec du Cégep Gérald-Godin, explique comment favoriser le développement de l'autorégulation en lecture au collégial.

Les cégeps demeurent soucieux de répondre aux besoins des entreprises et organisations. Deux exemples : Alain Lallier s'entretient avec M. Michel Lesage du Cégep Limoilou sur le BIM, une nouvelle manière de travailler dans la construction, et avec M. Yves Dessureault, directeur général d'Inovem, affilié au Cégep de Victoriaville, sur l'industrie du meuble et du bois et les expertises mises à leur disposition pour générer de l'innovation.

Pour terminer cette infolettre, Mme Victoria Venturini, de Collecto nous expose, après une entrevue avec Mmes Chantale Gilbert du Cégep de Chicoutimi et Klaude Hallé du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, comment Collecto aide la gestion contractuelle des collèges, en mutualisant les besoins et les actions pour y répondre.

Bonne lecture à tous et joyeuses fêtes.

        
L'entrepreneuriat au collégial
L’avenir de l’éducation entrepreneuriale au collégial

M. Richard Filion, directeur général du Collège Dawson et président par intérim du PEEC  

Lorsque sollicité pour présenter au deuxième colloque E-3 (Événement Entrepreneuriat/Éducation) une allocution qui porterait sur l'avenir de l'éducation entrepreneuriale au collégial, je ne me doutais point de l'ampleur de la tâche, c'est-à-dire combien il peut être redoutable et même téméraire de circonscrire les contours de ce que l'avenir réserve au programme d'éducation entrepreneuriale au collégial (le PEEC, initié depuis maintenant deux années.

Je développerai donc dans les paragraphes qui suivent une proposition que d'aucuns pourront qualifier d'audacieuse. Si une telle proposition poursuit le dessein de configurer ce que le futur réserve à l'éducation entrepreneuriale, elle n'en a pas moins le souci de s'enraciner dans le passé (comme nous le verrons) et ce, en maintenant une prise sur le présent.

C'est donc à une exploration temporelle que je convie lecteurs et lectrices. Car s'il est vrai que le passé est garant de l'avenir (parfois!), il est tout aussi vrai qu'il peut être utile de nous rappeler nos origines si nous voulons mieux saisir notre destination. Un peu d'histoire.

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Le message de Paul-Arthur Fortin en faveur de cégeps plus entrepreneuriaux

Par Raymond-Robert Tremblay, coordonnateur du PEEC

Le 17 octobre 2018, M. Paul-Arthur Fortin, considéré comme «le père de l'entrepreneuriat au Québec», nous accordait une entrevue exclusive concernant l’entrepreneuriat et le développement des régions. Il y aborde notamment le rôle des cégeps en entrepreneuriat éducatif.

Pendant de nombreuses années, Paul-Arthur Fortin a été associé à la cause du développement local et régional par le truchement de l’entrepreneuriat. Il a mené des recherches sur la culture entrepreneuriale et sur les valeurs qui s'y rattachent. En 1980, monsieur Fortin a initié la Fondation de l'entrepreneurship dont il a été le premier PDG de 1989 à 1990. Paul-Arthur Fortin a publié notamment «Devenez entrepreneur, pour un Québec plus entrepreneurial», et aussi «La culture entrepreneuriale, un antidote à la pauvreté.» Ces livres sont des classiques du genre. Il nous dit: «j'ai été témoin, acteur dans certains cas, maintenant spectateur attentif».

Raymond-Robert Tremblay – Peut-être que vous ne l'aviez pas prévu, mais vous avez été bientôt le premier président du conseil et par la suite le premier directeur général du Cégep de Jonquière, fondé en 1967. Dès ce moment, vous inscrivez votre action suivant une orientation entrepreneuriale. Pourquoi et comment le milieu a-t-il réagi?Paul-Arthur Fortin - Bien, en fait, si vous voulez, comme je mentionnais tantôt, il y a beaucoup de choses qu'on ne nommait pas à ce moment-là. Dans le sens qu’on ne parlait pas d'entrepreneurship dans ces années-là. (...) Or moi j'étais impliqué au conseil régional de développement, je travaillais dans le sens qu’il faut créer des emplois dans la région. J’avais déjà fait des recherches sur les petites entreprises, donc j'avais ça derrière la tête et je véhiculais peut-être par ma présence ou par la proximité des gens, le goût de prendre des risques de foncer. C’est de même que Serge Godin, qui est devenu le PDG de CGI, qui est le fondateur de CGI a pris le pouce sur ces airs d’aller là : on se prend en main, on se développe, on crée des choses!

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Les efforts à consentir pour stimuler l’entrepreneuriat féminin dans les collèges

Un texte de Mme Nadine Pirotte, Directrice générale de Compagnie F.

L'approche fonctionnaliste : l'entrepreneuriat est une caractéristique masculine. Selon cette approche, il y aurait, par nature, une prédisposition des hommes à devenir entrepreneur. Les caractéristiques psychologiques, les comportements et les qualités entrepreneuriales seraient liés aux rôles masculins. Il ne serait donc pas surprenant qu'il y ait moins de femmes, puisque celles-ci sont plutôt portées vers la sphère privée, à la limite les professions reliées à la relation d'aide, l'éducation des jeunes, le soin aux malades, etc. Oui, certes, il existe des femmes entrepreneures. Certaines sont d'ailleurs aussi bonnes et efficaces que les hommes. Mais elles sont minoritaires. Elles ne veulent pas devenir entrepreneures, elles ne sont pas bonnes là-dedans, ça ne les intéresse pas. Je caricature. Cette approche a d'ailleurs tendance à s'atténuer, du moins ouvertement.

Le féminisme libéral : travaillons à lever les freins. Des études féministes sur l'entrepreneuriat présentent les choses différemment. Le courant féministe libéral, très répandu dans nos sociétés, affirme qu'en entrepreneuriat les femmes sont aussi bonnes que les hommes, mais qu'il existe des freins à leur réussite. Il faut donc identifier ces freins, les nommer et travailler à les réduire et les lever. Pour le féminisme libéral, si les femmes n'avaient pas ces limites, ça irait bien. Alors, travaillons sur les freins parmi lesquels l'accès au financement, les attitudes sexistes, le manque de réseaux, le manque de compétence en gestion ou en finance ; mettons en place des mesures pour concilier la maternité et l'entrepreneuriat, établissons des quotas pour faciliter l'entrée des femmes dans les lieux de pouvoir; encourageons les femmes à étudier dans des domaines d'études plus porteurs, tels les sciences, la technologie, le financement, etc. Et parallèlement à ces mesures, développons chez les femmes de bonnes attitudes entrepreneuriales : la confiance, la prise de risque, l'ambition, pour n'en nommer que quelques-unes.

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En pédagogie
Conjuguer son rôle d’enseignante et de romancière

Un entretien avec Mme Marie-Renée Lavoie, enseignante en français au Cégep Garneau. Un texte de Marie Lacoursière, édimestre, Portail du réseau collégial.

C'est un échange intercollège qui a ramené Marie-Renée Lavoie à Québec, là où elle a amorcé sa carrière il y a de cela quelques années. Les astres s'alignent donc pour elle qui revient bientôt à Garneau. « J'en suis très heureuse », précise l'enseignante et auteure du récent roman Les chars meurent aussi, publié chez XYZ éditeur. La critique des grands journaux, Le Devoir et La Presse notamment, est élogieuse. De nombreux lecteurs présents au dernier Salon du livre de Montréal 2018 ne tarissaient pas d'éloges. Marie Lacoursière échange avec elle.

C'est un roman que j'ai travaillé sur une très longue période et qui a beaucoup évolué avec le temps de préciser l'auteur . En début d'écriture, c'était vraiment l'idée des chars, des autos, qui constituait le motif principal de ma trame – nous avons gardé le mot « char » étant donné le milieu dans lequel ça se passe et parce qu'on voulait que le ton soit déjà annoncé dans le titre. J'avais vraiment envie d'être dans un milieu populaire, dans les ruelles, dans des mondes un peu parallèles moins explorés par la littérature et qui me ressemblent. J'adore le français parlé, les expressions colorées. Les personnages qui m'intéressent le plus viennent souvent de ces milieux populaires. Mais en avançant dans l'écriture, la trame s'est doucement déplacée des autos vers les humains, les chars sont devenus le motif de fond pour me permettre de construire le reste. »

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Sincèrement vôtre

Entretien avec monsieur René Bolduc, professeur de philosophie au Cégep Garneau et auteur du livre Sincèrement vôtre – Petite introduction épistolaire aux philosophes. Un texte d'Alain Lallier, éditeur en chef , Portail du réseau collégial.

René Bolduc propose une approche pédagogique tout à fait inusitée pour l'enseignement de la philosophie. Il demande à ses étudiants de jouer le rôle d'un grand philosophe qui écrit une lettre à un contemporain sur un problème ou une question d'actualité.

Incarner un grand philosophe
Ce professeur n'utilise pas cette méthode dans tous ses cours, mais bien dans le premier cours d'introduction. « Je me suis dit que c'est bien beau de lire des textes, de faire un examen et de réexpliquer quelles sont les grandes idées d'Épicure, de Diogène ou d'Épictète, mais j'ai fait un autre choix en demandant à mes étudiants d'incarner un de ces philosophes de l'antiquité et de lui faire écrire une lettre à des gens d'aujourd'hui. Cela permet à la fois d'approfondir le philosophe en question, de se l'approprier en intégrant une part de créativité, parce que l'on n'écrit pas ce type de lettres comme on écrit un traité de philosophie. Quand on écrit une lettre, il importe que notre destinataire comprenne bien ce qu'on veut dire. Nous sommes dans l'ordre de l'intimité. C'est à toi que je m'adresse. Je te parle. Nous utilisons donc des mots, des phrases et des idées que l'autre ou l'auditeur comprendra. »

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Favoriser le développement de l’autorégulation en lecture au collégial. Quoi faire… et ne pas faire !

Un texte de Mme Catherine Bélec, enseignante en français au Cégep Gérald-Godin. Note : Ce texte est un résumé de la présentation faite dans le cadre du colloque de l'AQPC 2018.  

La littératie est en ce moment un enjeu de taille dans le monde de l'éducation. En effet, posséder de hautes compétences en littératie ne consiste pas à savoir lire et écrire sans faute, mais bien à avoir la capacité, dans une société de l'écrit, d'exploiter le langage afin d'arriver à se développer (professionnellement, personnellement et socialement) de manière autonome. Ceci dit, selon le Conseil supérieur de l'Éducation, 38 % des titulaires d'un diplôme d'études postsecondaires non universitaires n'atteignent pas le niveau de compétence 3 en littératie (minimum acceptable pour pouvoir bien fonctionner en société). Plusieurs collèges et enseignants ont tenté, pour répondre à ce problème, d'enseigner des stratégies de lecture et d'écriture en classe ou par le biais de mesures d'aide. Cependant, le succès de ces mesures demeure mitigé, car si les élèves semblent comprendre l'intérêt des stratégies d'apprentissage, peu d'entre eux, surtout parmi les élèves les plus faibles, commencent à utiliser celles-ci de manière autonome à la suite d'un enseignement explicite. Cela peut s'expliquer par le fait que la mise en oeuvre de la métacognition dépend de l'autorégulation, qui repose sur une régulation interdépendante des dimensions cognitive, comportementale, contextuelle et affective. Ainsi, l'enseignement de stratégies de lecture, s'il peut alimenter le processus cognitif, ne peut suffire à assurer le développement des régulations affectives et comportementales dont dépend la mise en oeuvre autonome de la métacognition par les étudiants.

Les hypothèses à l'origine du projet
Ceci considéré, nous avons posé l'hypothèse que le développement des compétences en littératie était intimement lié au développement de l'autorégulation, notamment en lecture. Nous avons donc décidé de nous intéresser plus spécifiquement à cet aspect de littératie, moins étudié au collégial et qui est pourtant une pierre d'angle essentielle à la réussite d'études postsecondaires.

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Des innovations en soutien aux organisations
Le BIM : une nouvelle manière de travailler dans la construction

Michel Lesage, directeur du Service aux entreprises et de la formation continue, Cégep Limoilou. Un texte d'Alain Lallier, éditeur en chef, Portail du réseau collégial.

Le Cégep Limoilou dévoilait en octobre dernier son centre d'expertise BIM, un projet mis en place par la Direction du service aux entreprises et de la formation continue. Déjà, depuis 2010, le Cégep Limoilou et le Cégep du Vieux Montréal avaient conclu un partenariat permettant au réseau collégial d'assumer un rôle de pionnier dans la formation liée à l'émergence du BIM. Michel Lesage observe qu'en 2018 cette approche est toujours émergente, mais passablement moins futuriste et marginale que ça ne l'était en 2010. « Il fallait être visionnaire pour le voir venir à l'époque. C'est un ajout d'espaces que le Centre d'expertise BIM vient apporter à ce que l'on faisait déjà à l'époque. Mais c'est également un espace qui épouse mieux l'esprit de travail collaboratif sur lequel repose l'approche. Même l'aménagement de la salle reproduit cette intention de permettre aux gens de travailler en mode collaboratif, à l'instar des bureaux de projets. Plus moderne, la signature de la salle est également plus corporative. L'environnement de travail convient tout à fait à des partenaires corporatifs. Cette salle dispose au plan technologique d'infrastructures de télécommunication dédiées de manière à ce qu'elle puisse servir nos besoins, mais également ceux des clients commerciaux intéressés à la louer pour réaliser leurs projets en BIM. Ceux-ci peuvent venir dans cette salle avec leurs données, leurs plans et des données sensibles ou confidentielles. Nous devons en conséquence leur offrir des accès internet qui garantissent la confidentialité et la sécurité des données. »

Un centre accessible dédié à l'industrie
Michel Lesage souligne également que le centre se singularise par son accessibilité. Il est situé près d'une entrée du collège et facile d'accès pour des gens de l'extérieur. « Le collège a conçu le centre comme un projet permettant de répondre aux besoins de l'industrie et d'approcher des partenaires afin de leur offrir des possibilités de commandites et de s'associer financièrement au collège dans le développement de l'offre de formation et de services du centre. Les entreprises pourront contribuer financièrement, en services ou en équipements au développement du centre. Le centre est un ajout important par cette signature et ces possibilités technologiques : un emballage corporatif riche de nouveaux équipements offrant la possibilité de travailler en mode collaboratif et de façon structurée.  »

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Faire flèche de tout bois

Entretien avec monsieur Yves Dessureault, directeur d'Inovem, Centre d'innovation en ébénisterie et meuble. Un texte d'Alain Lallier, éditeur en chef, Portail du réseau collégial.   

Un centre dont le nom évolue dans le temps
Inovem figure parmi les tout premiers CCTT créés au début des années 80. Appelé au départ « Centre spécialisé du meuble et du bois ouvré », il change quelques fois de nom et sera désigné successivement : CRIMBO (Centre de recherche industrielle en meuble et bois ouvré) en 1983; au milieu des années 90, il profite du regroupement des services aux entreprises pour se renommer EQMBO-Entreprises; en 2016, le Cégep de Victoriaville décide de donner au centre une image de marque qui survivrait aux aléas des changements et qui serait distincte de l'École nationale du meuble et du bois ouvré. Misant sur une culture d'innovation, le centre prend alors le nom d'Inovem, Centre d'innovation en ébénisterie et meuble. « Ces changements se sont faits en réponse aux besoins exprimés ou perçus et par une volonté de servir le plus adéquatement possible l'industrie et afin que celle-ci se reconnaisse dans cette nouvelle image de marque », rappelle Yves Dessureault.

L'importance de l'industrie du meuble et de l'ébénisterie au Québec
Le secteur industriel couvert par le centre représente 1500 établissements en meuble et ébénisterie de base. En incluant les autres entreprises de transformation du bois, nous passons à 2500 entreprises, principalement des PME, dont seulement 80 grandes entreprises dans le nombre. Il s'agit donc d'un secteur de petites, moyennes et même très petites entreprises subdivisées en 4 grands secteurs : fabrication d'armoires et de comptoirs de cuisine, fabrication de meubles de bureau, fabrication de meubles d'établissement ou institutionnels, fabrication d'autres produits connexes. La fabrication de meubles en bois représente à elle seule 37 % de l'ensemble de l'industrie. « Il s'agit là du secteur le plus affecté par la compétition internationale mondiale, souligne le directeur.  L'ensemble des pays émergents sont tous dans le domaine, en particulier l'Inde, la Chine et le Vietnam. »

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Collecto aide la gestion contractuelle
Tenir seul(e) le fort de la gestion contractuelle d'un cégep

Par Mme Victoria Venturini | Services des communications de Collecto.

Avec l'adoption de nouvelles directives et les nombreuses modifications apportées au cadre réglementaire depuis 2008 (Loi sur les contrats des organismes publics et ses règlements), la gestion contractuelle a beaucoup évolué, obligeant les organisations qui y sont assujetties à redoubler de rigueur dans l'élaboration de leurs appels d'offres ainsi que dans l'attribution et la gestion de leurs contrats.

Face à ces nouvelles obligations légales et à ce resserrement du contexte réglementaire, la fonction de responsable de la gestion contractuelle et de l'approvisionnement d'un cégep est devenue très complexe, en particulier lorsque les ressources disponibles sont limitées ou qu'une seule personne supervise le service. Voici les principaux défis identifiés par Chantale Gilbert, responsable de la gestion contractuelle et des acquisitions au Cégep de Chicoutimi, et Klaude Hallé, acheteure au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, qui oeuvrent toutes deux dans de petites équipes ayant le mandat de garantir une gestion intègre et conforme des contrats.

Un nouveau rôle à jouer
L'évolution du rôle est certainement le principal défi identifié par les personnes assurant la gestion contractuelle dans les cégeps au fil des années, notamment en termes de responsabilités, d'expertise et d'adaptabilité.

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