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Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue

Un nouvel outil de sensibilisation et de prévention du suicide

Il s’agit d’un tableau Nidanay, mis en place dans les murs du campus collégial, en collaboration avec l’UQAT et le Centre de prévention du suicide de la Vallée-de-l’Or.

Jason Yergeau, directeur à l’UQAT (par intérim) du campus de Val-d’Or; Isabelle St-Pierre, intervenante psychosociale au campus de Val-d’Or de l’UQAT; Mélanie Bernier, responsable du projet au Cégep au campus de Val-d’Or; Kathy McGuire directrice du campus de Val-d’Or et Michaëlle Pilote, directrice adjointe au Centre de prévention du suicide de la Vallée-de-l’Or, posent devant le nouveau tableau Nidanay. PHOTO: Gracieuseté - Myrianne Gallant

Il s’agit d’un tableau Nidanay, mis en place dans les murs du campus collégial, en collaboration avec l’UQAT et le Centre de prévention du suicide de la Vallée-de-l’Or.

"Ce tableau comporte des bulles où est inscrit par exemple un début de phrase comme "Je pense", "Félicitations", "Merci", "Ensemble". Puis les personnes sont invitées à compléter la phrase pour, entre autres, s’exprimer que ce soit sur les émotions qu’elles vivent ou encore encourager quelqu’un pour créer un milieu de bienveillance dans nos institutions", explique Mélanie Bernier, travailleuse sociale au campus de Val-d’Or.

Ce lancement est effectué durant la Journée internationale de la prévention du suicide et s’inscrit dans le plan d’action en santé mentale étudiante du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

L’équipe psychosociale de l’établissement mise sur ce nouvel outil pour faciliter les échanges et encourager le dialogue, dans le but de venir en aide plus facilement aux personnes en détresse.

"Quand on vit des moments difficiles, on est moins disponibles à l’apprentissage. Alors, l’objectif c’est vraiment d’accompagner les personnes qui peuvent vivre des périodes difficiles à avoir un lieu où ils peuvent être accompagnés et soutenus. Pour les aider, soit qu’on les réfère vers les ressources, soit qu’on les accompagne directement, pour que ces personnes puissent revenir disponibles à l’apprentissage", souligne Mme Bernier.

Anxiété et stress

Cette dernière rappelle que l’anxiété, le stress et la dépression font partie des symptômes observés chez les étudiants collégiaux de la région, comme ceux des autres cégeps du Québec, surtout depuis la pandémie de COVID-19.

"Dans la moyenne provinciale, il y a environ 30-35 % des jeunes qui disent vivre des symptômes d’anxiété, donc c’est nécessaire d’avoir des services pour les accompagner et les soutenir. Se loger, se nourrir, simplement subvenir à ses besoins de base, c’est parfois plus difficile pour certaines personnes. Alors, ça augmente le niveau de stress", conclut Mélanie Bernier.

 

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11 septembre 2026