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Campagne électorale
Le PQ se donne quatre ans pour renverser le déclin du français
Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, s’estime capable de renverser le déclin du français au Québec en un seul mandat, soit avant même d’avoir « fait un pays ». Pour ce faire, il compte notamment vérifier si les élèves du Grand Montréal parlent français dans les corridors de leur école.

Au quatrième jour de la campagne électorale, « PSPP » a présenté les grandes lignes du plan péquiste pour mettre fin au « déclin historique » de la langue française au Québec, qu’il attribue aux huit dernières années de gouvernance de la Coalition avenir Québec (CAQ).
Ses promesses étaient, pour la plupart, déjà connues : s’il est porté au pouvoir le 5 octobre, le PQ étendra la portée de la « loi 101 » au cégep, en plus de l’appliquer aux enfants d’immigrants temporaires à partir de 12 mois sur le territoire québécois.
Il demandera que les immigrants détenant un permis de travail aient une maîtrise du français de niveau 5 sur l’échelle québécoise des compétences — la « personne comprend l’essentiel de conversations portant sur des sujets courants » —, puis un « niveau intermédiaire a avancé » au renouvellement dudit permis. Une exception sera accordée aux travailleurs agricoles.
Également, il « accorder[a] une pondération de 10 % de la note à la qualité du français dans tous les travaux évalués, quelle que soit la matière », à l’école.


