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Bilan de la consommation d'énergie et des émissions de gaz à effet de serre dans les cégeps et les universités au Québec 2006-2007



Sommaire de l’enseignement supérieur

L’intensité énergétique
En 2006-2007, les 48 cégeps et les 19 universités enregistrent une intensité énergétique de 1,3430 gigajoules normalisés par mètre carré (GJnorm/m²), ce qui représente une diminution de 1,4 % par rapport à celle de l’année de référence 2002-2003 de la Stratégie énergétique (voir les tableaux 1, 2 et 3 et le graphique 1). Bien que des efforts doivent encore être consentis par les établissements pour atteindre la cible de réduction de 14 % d’ici 2010-2011, ce résultat est très encourageant. En effet, depuis 2006, année où la cible a été communiquée aux réseaux, plus d’une vingtaine de projets en efficacité énergétique ont été entrepris dans les cégeps et les universités. En conséquence, les années subséquentes à 2006-2007 seront particulièrement significatives sur le plan de l’amélioration de la performance énergétique. Le poids relatif de chaque source d’énergie dans l’enseignement supérieur en 2006-2007 se ventilait comme suit : 54,2 % pour l’électricité, 41,5 % pour le gaz naturel, 1,6 % pour les mazouts no 5 et no 6, 1,3 % pour le mazout no 2 et 1,5 % pour la vapeur. La tendance générale depuis 1990-1991 montre une
augmentation de la part de l’électricité de 1,6 % par année et une diminution générale de
l’utilisation des combustibles fossiles (voir le tableau 4).

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)
En ce qui a trait aux gaz à effet de serre, l’enseignement supérieur enregistre des émissions de 187 347 tonnes de GES, soit 2,5 % de plus que les émissions produites en 1990, soit l’année de référence du Protocole de Kyoto. La cible visée dans le Protocole de Kyoto est une réduction de 6 % des émissions de GES par rapport au niveau de 1990 pour l’ensemble des secteurs d’activités d’un pays. Pour l’enseignement supérieur, cette cible doit donc être vue comme un objectif souhaitable. Cependant, même si le niveau des émissions des établissements est supérieur au niveau de référence, la réduction de l’utilisation des combustibles fossiles ainsi que la réalisation de nombreux projets en efficacité énergétique dans les dernières années, laissent présager l’atteinte de la cible de Kyoto en 2012-2013 (voir les tableaux 1, 2 et 3 et le graphique 2).

Les dépenses en énergie
L’énergie représente près de 30 % des dépenses d’exploitation liées aux bâtiments, ce qui en fait la dépense de fonctionnement la plus importante pour les établissements. Les dépenses de ce poste budgétaire augmentent au rythme d’environ 6 % par année depuis 1990-1991. En 2006-2007, les dépenses liées à l’énergie dans l’enseignement supérieur se chiffraient à 122 millions de dollars dont environ le tiers (40 millions de dollars) est imputable aux cégeps et les deux tiers (82 millions de dollars) aux universités. Les coûts unitaires en 2006-2007 sont de 19,26 $/m² et de 14,34 $/GJnorm (voir les tableaux 2 et 3).

Lire le rapport complet

Source : Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS)
 





 
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