Agenda

Septembre

Découvrir l'École de danse contemporaine de Montréal

23 septembre 2020
Lieu:
École de danse contemporaine de Montréal
Site Internet:
Informations:

Le 23 septembre 2020 - L'École de danse contemporaine de Montréal invite les aspirants danseurs à découvrir les coulisses de la formation supérieure en danse contemporaine par l'intermédiaire de deux activités :

  • La journée portes ouvertes : samedi 14 novembre - en virtuel ou en présentiel
  • Les visites étudiants d'un jour : 6 dates en 2020-2021 - en présentiel

Interprètes néophytes ou experts ont l'occasion de vivre l'expérience d'un étudiant danseur de l'EDCM, une institution où toutes les activités visent au développement de l'interprète en danse, à la conquête du très large spectre des habiletés requises par la création chorégraphique actuelle.

Les participants en présentiel devront respecter un protocole sanitaire stricte mis en place par l'EDCM.

 

JOURNÉE PORTES OUVERTES

Samedi 14 novembre 2020

Option 1 :
- 9 h 30 à 10 h 45 : classe de maître
- 11 h 00 à 11 h 30 : séance d'information

Option 2 :
- 11 h 15 à 12 h 30 : classe de maître
- 12 h 45 à 13h15 : séance d'information

Option 3 :
- 14 h 00 à 15 h 00 : séance d'information virtuelle

Places limitées en présentiel

> Info+inscription 

 

VISITES ÉTUDIANTS D'UN JOUR

Cette activité permet d'observer des classes techniques et/ou des répétitions d'oeuvres en chantier auprès des chorégraphes invités et de faire la rencontre des étudiants et enseignants.

Dans un contexte de distanciation sociale et pour honorer les demandes de visites, ces événements se dérouleront sur des périodes de demi-journées, matin ou après-midi - au choix des participants.

Les dates : vendredis 23 octobre, 6, 13 et 20 novembre 2020, puis les 22 janvier et 26 février 2021.

> Info+inscription

 

À propos de l'École de danse contemporaine de Montréal
Spécialisée dans la formation des interprètes en danse contemporaine, l'École de danse contemporaine de Montréal (EDCM) se positionne comme un centre d'excellence dans le milieu des arts de la scène au Canada. Reconnue pour l'avant-gardisme et la rigueur de son enseignement, l'EDCM se veut un terreau fertile pour la recherche et le développement artistique ainsi que l'émergence de nouveaux courants. Depuis sa fondation en 1981, elle a formé plus de 350 danseurs interprètes professionnels qui s'illustrent sur les scènes nationale et internationale. L'EDCM est un établissement d'enseignement affilié au cégep du Vieux Montréal,  accrédité par le ministère de l'Éducation et de l'enseignement supérieur du Québec et soutenu par Patrimoine Canadien.



Note : événements sujets à changement.

 

Photo : Julie Artacho / Interprète : Evelynn Yan

Un étudiant du Cégep de Matane reçoit une mention spéciale au concours CégepBD

Mardi 24 novembre
Lieu:
Cégep de Matane
Site Internet:
Informations:

Le 29 octobre, un étudiant en 3e année de Techniques d’animation 3D et de synthèse d’images du Cégep de Matane, Anthony Técher, originaire de l’île de la Réunion, a eu l’honneur d’obtenir une mention spéciale à l’occasion de l’édition 2020 du concours CégepBD, initié par le Collège de Valleyfield en 1996 et qui a réuni cette année pas loin d’une centaine d’inscriptions. Il a été félicité pour son travail intitulé « Monsieur H », une bande dessinée de quatre planches traitant de la mélancolie moderne et de la sensation de perdre pied, une œuvre ayant vu le jour à l’occasion du confinement du printemps dernier.

Des compétences techniques développées au cégep
« Cela fait longtemps que je dessine, mais jusqu’ici c’était surtout sur du papier. Pour ce projet-là, j’ai pu me mettre à fond dans le dessin numérique et développer de nouvelles compétences acquises au cégep. Mon enseignant Maxime-Raphaël Cyr m’a permis d’améliorer ma technique et j’ai été initié aussi, dans les cours d’arts visuels de Mélanie Courcelles, à l’importance de la composition et l’utilisation du cercle chromatique. Sans ma formation au Cégep de Matane, je n’aurais jamais pu me sentir assez à l’aise en digital painting pour participer au concours », a expliqué l’étudiant, qui s’est démarqué aussi le mois dernier en figurant parmi les athlètes du mois, dans le domaine du basketball.

Malgré le contexte sanitaire ayant entouré l’édition 2020 du concours, 94 inscriptions ont été recensées par le Collège de Valleyfield, où les planches soumises ont été évaluées selon différents critères comme la qualité technique, les illustrations, la composition des éléments narratifs et l’originalité du scénario. Si l’étudiant matanais n’a pas figuré sur le podium, il est parvenu à recevoir néanmoins l’une des six mentions spéciales accordées par le jury, qui a aimé le « récit simple » du bédéiste ainsi qu’un « ton mélancolique soutenu par un dessin efficace et un design des personnages réussi ». Anthony a aussi été félicité par l’illustrateur Mathieu Benoit, responsable de l’activité, pour son « utilisation imaginative de la typographie et les couleurs choisies qui appuient l’ambiance claustrophobe » de son récit.
« Le confinement du printemps m’a permis d’avoir plus de temps pour me pencher sur ce projet. Ma copine, Zoé Marchal, qui étudie en Techniques d’intégration multimédia, m’a beaucoup aidé au niveau de l’histoire et du storyboard. Avant le confinement du printemps, la réalisation de la première planche, entre les heures de cours et les travaux à rendre, m’avait pris environ deux semaines. Après ça, j’étais capable d’en terminer une en trois jours. J’ai eu la chance d’avoir accès à des tablettes graphiques qui m’ont beaucoup aidé. J’ai surtout pris plaisir à travailler la texture de mes personnages et, bien que cela prenne énormément de temps et d’énergie, j’aimerais beaucoup continuer à dessiner après mon DEC, sur mon temps libre », a commenté l’étudiant, qui a célébré ses 18 ans au mois de septembre.

Plusieurs lauréats matanais
Avec la mention spéciale obtenue par Anthony fin octobre, le Cégep de Matane n’en est pas à son premier coup d’éclat réalisé à l’occasion de concours intercollégial de bande dessinée. En 2018 déjà, une diplômée en Techniques d’animation 3D et de synthèse d’images, Mélissa Doulouma, avait remporté la première place du concours, qui lui avait valu une bourse de 1 000 $. Deux ans plus tôt, elle était déjà montée sur la troisième marche du podium. En 2017 également, le Cégep de Matane avait fait parler de lui grâce à deux bédéistes récompensés à Valleyfield, Alexandra Blanchard-Hansen et Olivier Bolduc, des programmes de Techniques d’intégration multimédia et Techniques d’animation 3D et de synthèse d’images, qui avaient atteint la 2e et 3e place de la compétition. À noter que la 25e édition du concours CégepBD se tiendra en 2021.
Plus de détails sur le concours en se rendant sur le lien suivant : https://www.colval.qc.ca/index.php/activites-etudiantes/activites-socioculturelles/bd.

Lancement en ligne de la nouvelle revue Imagin'Arts du Cégep de Matane

Vendredi 4 décembre

Dans le cadre de leur cours de création littéraire, quatre élèves en deuxième année du programme Arts, lettres et communication du Cégep de Matane auront le plaisir de procéder au dévoilement virtuel, dans la semaine du 7 décembre, de la nouvelle revue Imagin'Arts, sur laquelle le groupe a travaillé durant l'automne, sous la supervision de l'enseignante Maude Huard. Pour pallier le contexte sanitaire actuel, à défaut d'un lancement officiel au salon Tank-à-y-être, le programme a pu compter, cette année, sur une collaboration de la bibliothèque Lucien-Lelièvre, sur la page Facebook de laquelle seront diffusées, du 7 au 10 décembre, des lectures de la revue par ses auteurs et où certaines planches du magazine de 48 pages seront exposées.

Une grande source de motivation
Pour ce nouveau numéro de la revue Imagin'Arts, le 16e volume, Matthias Ratsimba, Émilie Bouchard, Clara Beaulieu et Kate Blanchard ont eu la chance de pouvoir vivre une première expérience de publication d'une revue littéraire, l'occasion de se plonger à la fois dans l'écriture, le dessin et le monde de l'édition. « Ils étaient très excités par ce projet. Dans un contexte où le numérique est omniprésent, ils tenaient beaucoup à avoir une revue papier, pour pouvoir profiter d'un objet palpable, fruit de leur création », a commenté l'enseignante ayant supervisé le projet, Maude Huard, qui a écrit de son côté le texte traditionnel d'introduction, leur laissant le champ libre pour déployer leur créativité dans le reste du volume. Mme Huard enseigne au Cégep de Matane depuis l'automne 2019 au Département de français.

Divisée en six parties, chacune introduite par une citation et traitant respectivement de l'enfance, de la famille, de l'amitié, de l'amour, des drames du quotidien et du monde, la revue littéraire comporte des textes de genres différents comme le dialogue théâtral, la poésie, la nouvelle et le récit épistolaire, essentiellement des textes de fiction, dans lesquels se mêle parfois l'autobiographie. « J'ai senti une grande source de motivation chez les étudiants pour ce projet-là, qui leur a permis d'exprimer pleinement leur créativité », s'est réjouie Maude Huard, en précisant qu'avant de se lancer dans la création du magazine, la première partie de la session avait été consacrée à l'exploration de différentes techniques d'écriture. Quant au choix de se tourner vers les relations humaines pour cette nouvelle édition, il a été pris par les étudiants, âgés de 18 à 23 ans.

Des étudiants passionnés
« J'ai adoré la liberté qu'on nous a donnée. J'avais tendance à appréhender l'écriture mais la participation à ce projet m'a permis de libérer mes émotions. À l'issue d'une session à distance, je suis très heureuse d'avoir un objet de création tangible entre les mains à travers cette revue », a commenté l'étudiante Émilie Bouchard. Pour sa camarade de classe, Clara Beaulieu, qui écrivait déjà régulièrement dans sa vie personnelle, cette première expérience de publication lui a permis d'explorer de nouveaux genres comme la poésie et l'écriture théâtrale. « J'ai pu m'intéresser à des problèmes sociétaux et me servir de la littérature pour évoquer aussi des thématiques plus intimes comme le deuil », a-t-elle réagi.

Quant à Kate Blanchard, elle n'hésite pas à affirmer que la revue Imagin'Arts constituait pour elle le clou de sa session. « C'est le projet qui m'a inspirée le plus ! J'ai adoré avoir été autant stimulée durant l'automne, surtout dans le contexte actuel. Ça m'a permis de découvrir une vraie passion pour l'écriture ». L'étudiante a surtout été intéressée par l'exploration de l'autofiction et des problèmes de société comme les relations toxiques.

Enfin, Matthias Ratsimba, qui explique avoir déjà écrit auparavant quelques textes poétiques, est ravi d'avoir eu l'occasion de mieux structurer son travail, pour donner un second souffle à ses vers. « C'est avec une plume plus aiguisée que jamais que je continue mon chemin d'encre », a-t-il commenté. Heureux d'avoir pu prendre part à cette première expérience de publication, il se réjouit de voir ses écrits affichés publiquement. « Je ressens de la fierté et de la satisfaction. Quoi de plus beau que d'écrire des histoires et de les partager au monde? », a-t-il conclu, en soulignant que ce cours avait pu l'aider à acquérir de nouvelles compétences et stimuler sa créativité.

Donner de la visibilité à la revue
Pour compenser les règles sanitaires de cette session et l'annulation du lancement traditionnel au salon étudiant Tank-à-y-être, Anick Arsenault, technicienne en documentation du Cégep de Matane, a mis la bibliothèque Lucien-Lelièvre à disposition pour offrir une tribune à ces quatre jeunes impliqués dans le projet. Chacun des membres de ce groupe étudiant à l'origine de la revue a notamment été filmé à l'occasion d'une lecture de textes, des vidéos qui seront diffusées du 7 au 10 décembre sur la page Facebook de la bibliothèque, où plusieurs exemplaires du magazine, imprimé à l'interne, seront mis à la disposition du public, pour consultation et pour achat, sur contribution volontaire. Par ailleurs, certaines planches seront exposées sur place ainsi que quelques extraits de la revue, pour en faire profiter l'ensemble de la communauté. Enfin, comme l'an dernier, la Ville de Matane donnera aussi une visibilité supplémentaire au projet à travers une exposition au parc des Îles, le long de la piste cyclable.

Novembre

Auditions pour l'École de danse contemporaine de Montréal

22 janvier 2021
Lieu:
École de danse contemporaine de Montréal
Site Internet:
Informations:

L'École de danse contemporaine de Montréal organise annuellement des auditions en vue de recruter les jeunes talents qui intégreront le programme supérieur en danse interprétation (DEC 561.BB en partenariat avec le cégep du Vieux-Montréal).

 

Le processus d'audition se déroule en deux étapes :

1/ Audition préliminaire :
Inscription en ligne avant le 22 janvier 2021 à 17 h (heure de l'Est du Canada).
Uniquement par vidéo pour l'ensemble des candidatures
Préparer sa vidéo d'audition : voir le détail des exercices à intégrer
Un lien vidéo (Youtube, Vimeo...) sera à transmettre via le formulaire d'inscription.

2/ Audition finale :
Sur invitation seulement : 5-6-7 mars 2021 à Montréal
École de danse contemporaine de Montréal
Édifice Wilder-Espace Danse
1435, rue De Bleury - suite 600
Montréal (Québec) H3A 2H7
Canada

Frais d'inscription à l'audition : 50 $ CAD (approx. 33€)

Ressources :

INSCRIPTION avant le 22 janvier 2021

À propos de l'EDCM :

Spécialisée dans la formation des interprètes en danse contemporaine, l'École de danse contemporaine de Montréal (EDCM) se positionne comme un centre d'excellence dans le milieu des arts de la scène au Canada. Reconnue pour l'avant-gardisme et la rigueur de son enseignement, l'EDCM se veut un terreau fertile pour la recherche et le développement artistique ainsi que l'émergence de nouveaux courants. Depuis sa fondation en 1981, elle a formé plus de 350 danseurs interprètes professionnels qui s'illustrent sur les scènes nationale et internationale. L'EDCM, établissement d'enseignement affilié au cégep du Vieux Montréal est accrédité par le ministère de l'Éducation et de l'enseignement supérieur du Québec et soutenu par Patrimoine Canadien.

Photo : Julie Artacho / Interprète : Justine Dagenais-de Montigny

Décembre

Marianopolis nomme Leticia Yansen directrice des affaires étudiantes

2020-12-03 - 2022-01-31

Leticia Yansen a été nommée directrice des affaires étudiantes au Collège Marianopolis, à compter du 1er décembre.

« Mme Yansen jouera un rôle stratégique clé en veillant à ce que nos étudiants continuent de connaître une expérience éducative équilibrée et enrichissante, en favorisant une approche développementale à la santé mentale et en mettant plus d'emphase sur leurs forces de caractère, leur résilience et leur capacité à exercer du leadership dans leur domaine d'études et leur communauté » a déclaré Éric Lozowy, directeur des études.

Mme Yansen a rejoint Marianopolis en tant que conseillère d'orientation et de psychothérapeute en 2014. Elle est titulaire d'un B. Sc. (2007) en psychologie de l'Université Concordia et un M. Éd. (2009) en conseil psychologique de University of Western Ontario. Elle est membre de l'Ordre des psychologues du Québec et de l'Ordre des conseillers et conseillères d'orientation du Québec. Elle a accumulé une vaste expérience au fil des ans, ayant travaillé aux Services à la famille AMCAL, au Centre d'agression sexuelle de Montréal et au Collège Vanier.

Elle travaillera en étroite collaboration avec les membres de la communauté Marianopolis pour développer, mettre en oeuvre et évaluer les objectifs institutionnels et les programmes visant à améliorer la qualité de la vie étudiante au Collège.

Collège privé de langue anglaise fondée en 1908, Marianopolis est reconnu en tant qu'un des meilleurs établissements d'enseignement préuniversitaires au Québec. Il regroupe une population de 2 000 étudiants provenant de plus de 175 écoles secondaires publiques et privées, anglophones et francophones, issues des quatre coins du Québec et d'ailleurs.



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